Le fanatisme est à la superstition,ce que le transport est à la fièvre,ce que la rage est à la colère.Celui qui a des extases,des visions,qui prend des songes pour des réalités,et ses imaginations pour des prophéties,est un enthousiaste;celui qui soutient sa folie par le meurtre est un fanatique.La philosophie est de rendre l'âme tranquille,et le fanatisme est incompatible avec la tranquillité.Quand je ne te vois pas, le temps m'accable, et l'heure.A je ne sais quel poids impossible à porter.Je sens languir mon coeur, qui cherche à me quitter.Et ma tête se penche, et je souffre et je pleure.Quand ta voix saisissante atteint mon souvenir.Je tressaille, j'écoute et j'espère immobile.Et l'on dirait que Dieu touche un roseau débile.Quand sur tes traits charmants j'arrête ma pensée.Tous mes traits sont empreints de crainte et de bonheur.J'ai froid dans mes cheveux ; ma vie est oppressée.Et ton nom, tout à coup, s'échappe de mon coeur.Quand c'est toi-même, enfin ! quand j'ai cessé d'attendre.Tremblante, je me sauve en te tendant les bras.Je n'ose te parler, et j'ai peur de t'entendre.Mais tu cherches mon âme, et toi seul l'obtiendras.

Le fanatisme est à la superstition,ce que le transport est à la fièvre,ce que la rage est à la colère.Celui qui a des extases,des visions,qui prend des songes pour des réalités,et ses imaginations pour des prophéties,est un enthousiaste;celui qui soutient sa folie par le meurtre est un fanatique.La philosophie est de rendre l'âme tranquille,et le fanatisme est incompatible avec la tranquillité.Quand je ne te vois pas, le temps m'accable, et l'heure.A je ne sais quel poids impossible à porter.Je sens languir mon coeur, qui cherche à me quitter.Et ma tête se penche, et je souffre et je pleure.Quand ta voix saisissante atteint mon souvenir.Je tressaille, j'écoute et j'espère immobile.Et l'on dirait que Dieu touche un roseau débile.Quand sur tes traits charmants j'arrête ma pensée.Tous mes traits sont empreints de crainte et de bonheur.J'ai froid dans mes cheveux ; ma vie est oppressée.Et ton nom, tout à coup, s'échappe de mon coeur.Quand c'est toi-même, enfin ! quand j'ai cessé d'attendre.Tremblante, je me sauve en te tendant les bras.Je n'ose te parler, et j'ai peur de t'entendre.Mais tu cherches mon âme, et toi seul l'obtiendras.


C'était une journée,qui s'annonçait plutôt bien jusqu'à 6h45 du matin.Je me suis levée pleine d'enthousiasme,avec l'envie de passer une excellente journée sans l'ombre d'un problème.J'étais joyeuse.J'avais même un petite sourire au coin de la bouche.On peut l'apercevoir très rarement.& puis en un instant,tout s'est effondré autour de moi.Mes envies,mes motivations,mes rêves les plus fous & même une partie de moi.La cause de cette déprime survenue ce beau matin,est une chose stupide qui dirige ma vie depuis déjà trop longtemps,dont je n'arrive pas,ou ne veux pas me débarasser.C'est cette balance,que j'aurais sans hésiter balancer par la fenêtre.Je suis monté dessus,en pensant que tout irais pour le mieux,que je n'aurais pas de mauvaise suprise,mais erreur gravisime de ma part.Malheureusement pour moi,mais pas pour la maladie.Je fus vite déçue.Je ressemblais de nouveau à cette fille que j'aurais souhaiter ne plus jamais revoir.Je me sentais grosse,laide,répugnante.J'avais envie de me pendre,de me laisser périr seule dans le noir,dans ma chambre mais au lieu de ça, j'ai fondu en larme.Je me suis mise à pleurer comme jamais.J'ai vu cette chose indiquée 44.6 kilos.L'horreur.Ma respiration s'est bloquée,mes membres étaient tétanisés,mes yeux me piquaient,& des sueurs froides me coulaient dans le dos.Je n'arrivais plus à m'arrêter,mes larmes coulaient & ne cesser de faire des bruits des plus crispant, les uns que les autres,quand elles tombaient sur le sol.J'en pouvais plus.J'ai eu l'envie d'en finir.J'ai renoncé.Je ne suis pas assez courageuse pour aller jusqu'au bout.Alors serais-je assez forte pour combattre cette maladie?Cette maladie qui pour moi reste une maladie incurable.Je ne peux pas guérire.Ou ne veux pas.J'arrête de réfléchir.J'ai mal au cerveau.

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 14:43

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 16:01

La misère est devenue banale.Quand nos yeux la croisent,nos coeurs n'ont même plus mal.Est-ce normal? C'est un scandale.Et quand les larmes coulent.La souffrance est en transe, elle danse.Réunissons les foules.Pour faire que ce monde avance.Tu me reprends ton amitié.Je n'ai donc plus rien dans le monde.Je plaindrai ta vie amère.Que Dieu pour l'amour de sa mère.Ou pour moi, te prenne en pitié.On ne commande pas l'amour.Il n'obéit pas, il se donne.Voilà pourquoi je te pardonne.Mais tu m'as tant aimée un jour.Que j'en demeurai tout amour.Pour une autre as-tu fait de même?Aime donc longtemps, si l'on t'aime.C'est mortel quand ce n'est qu'un jour.Et ma part de bonheur promis.Comme aux plus humbles de la terre.Bonheur qu'avec un saint mystère.Entre tes mains j'avais remis.Dans l'abandon d'un coeur soumis.Si j'en résigne le partage.C'est pour t'en laisser davantage.Rien pour moi, rien. Je l'ai promis.

La misère est devenue banale.Quand nos yeux la croisent,nos coeurs n'ont même plus mal.Est-ce normal? C'est un scandale.Et quand les larmes coulent.La souffrance est en transe, elle danse.Réunissons les foules.Pour faire que ce monde avance.Tu me reprends ton amitié.Je n'ai donc plus rien dans le monde.Je plaindrai ta vie amère.Que Dieu pour l'amour de sa mère.Ou pour moi, te prenne en pitié.On ne commande pas l'amour.Il n'obéit pas, il se donne.Voilà pourquoi je te pardonne.Mais tu m'as tant aimée un jour.Que j'en demeurai tout amour.Pour une autre as-tu fait de même?Aime donc longtemps, si l'on t'aime.C'est mortel quand ce n'est qu'un jour.Et ma part de bonheur promis.Comme aux plus humbles de la terre.Bonheur qu'avec un saint mystère.Entre tes mains j'avais remis.Dans l'abandon d'un coeur soumis.Si j'en résigne le partage.C'est pour t'en laisser davantage.Rien pour moi, rien. Je l'ai promis.

C'est inexplicable, n'est-ce pas ? Mais qu'est-ce qui est inexplicable vous allez me dire.Mais tout, tout est inexplicable. Je ne sais pas comment expliquer que le samedi matin à 8h, je vais bien, qu'à 16h tout va mal. Que mon ventre gronde de douleurs, que ma tête tourne dans tous les sens, que je n'ai pas la force de monter les escaliers, que je m'écroule sur mon lit comme une déséquilibrée. J'ai l'impression d'avoir bu trois litres de bière & de mettre shooté à l'eau écarlate. Je me sens si fragile, si vide, j'ai l'impression d'être un pantin qu'on pourrait secouer sans aucunes difficulltés. Et là, j'aimerais avoir auprès de moi, une personne qui puisse me prendre dans ses bras & me dire " t'inquiète pas, tout ira bien, demain sera un autre jour, & alors aujourd'hui ne sera qu'un jour dont on parlera au passé. " Seulement, ce jour est si fréquent dans ma vie, il ne se passe pas un jour, sans que mes larmes coulent sur mes joues creusent. Peut-être ne suis-je pas la seule dans ce cas ? & puis d'autres jours, tout va bien, je m'éclate comme une folle, je ris aux éclats toutes les trentes secondes, enfin plutôt toutes les dix secondes. Je me dis dans ces moments " Putain, qu'est-ce que j'aime ma vie ", & puis le soir venu, tout devient sombre, mes membres se contractent, mes yeux se ferment doucement mais sûrement. & la le cauchemar reprend, continue de plus belle. Je ne sais plus quoi faire, ni penser. Je me dis que ma vie est ainsi & que rien, ni personne ne pourra changer cela.Je suis lunatique,est-ce mal?Je ne pense pas.Je ne sais pas.

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 07:23

Modifié le dimanche 15 février 2009 13:40

Aujourd'hui est à toi.La chose la plus précieuse que tu possèdes est "aujourd'hui".Aujourd'hui, tu peux être heureux.La plupart de nos misères sont des restes d'hier ou des soupçons empruntés à demain.Tous tes "hier", il les a repris, tous tes "demain" sont entre ses mains. Aujourd'hui est à toi.Prends-en les joies et sois heureux,prends-en les peines et sois Toi.Décide aujourd'hui même de jouir de ton travailcomme de tes loisirs.Aujourd'hui est à toi, vis-le, emploie-le, chante-le.De sorte que, toujours, tu puisses dire :J'ai aimé mes "Aujourd'hui".

Aujourd'hui est à toi.La chose la plus précieuse que tu possèdes est "aujourd'hui".Aujourd'hui, tu peux être heureux.La plupart de nos misères sont des restes d'hier ou des soupçons empruntés à demain.Tous tes "hier", il les a repris, tous tes "demain" sont entre ses mains. Aujourd'hui est à toi.Prends-en les joies et sois heureux,prends-en les peines et sois Toi.Décide aujourd'hui même de jouir de ton travailcomme de tes loisirs.Aujourd'hui est à toi, vis-le, emploie-le, chante-le.De sorte que, toujours, tu puisses dire :J'ai aimé mes "Aujourd'hui".
Je voudrais crier,faire connaître aux gens qui m'entourent ma souffrance. Je souffre du matin au soir, & les choses ne s'arrangent pas la nuit. Mon ventre me fait endurer des douleurs abominables. Mes maux de têtes sont pratiquement toujours présent, ils me hantent.Je me sens mal, j'ai l'impression d'être une vieille dame qui n'a plus de force en elle. J'ai plus d'espoirs, je ne veux plus y arriver, j'abandonne. J'en ai marre, de voir que mon coeur saigne. Il est abîmé & se brise peu à peu. Il n'a plus confiance en personne,car personne ne lui a fait grâce de sa confiance. Bientôt j'aurais des rides sur le visage, qui diront combien je dors mal le soir. Je m'épuise peu à peu dans le courant de ma vie. Mes joues se creusent, mes yeux d'abhitudes clairs, s'assombrissent. Mes larmes coulent tous les jours, elles sont froides & me donnent la chair de poule. Mentalement & physiquement je suis épuisée. Je ne sais pas combien de temps, je tiendrais le coup & nul ne le sait. J'avance dans la tourmente.Je fais semblant de dire aux personnes qui m'entourent que les jours sont plus magnifiques les uns que les autres. Que je suis heureuse d'être ici, avec eux mais la vérité j'ai peur que ce ne soit le contraire. Mais temps qu'il ne le seront pas, ils n'auront pas mal.L'erreur est humaine.N'est-ce pas?

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 13:03

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 16:01

Aimer, c'est s'augmenter en s'oubliant, c'est échapper par un seul être à la médiocrité de tous les autres.Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi.Quand on aime quelqu'un, c'est effrayant comme on pense peu aux autres.A l'intérieur la musique, un bel air saveur de café , mêlée à ma plume au dehors le vent, déchaîné,sévère la pluie dégage le parfum que l'on hume l'air est triste rue. et tout est humide une lumière projette sa chaleur dans la chambre , des ombres vides promènent des traces sur mon coeur un passant passe, se donnant des airs sur les pavés , ses pas résonnent ici , un secret étouffe. il faut le taire ! déjà s'en va celui à qui je pardonne.

Aimer, c'est s'augmenter en s'oubliant, c'est échapper par un seul être à la médiocrité de tous les autres.Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi.Quand on aime quelqu'un, c'est effrayant comme on pense peu aux autres.A l'intérieur la musique, un bel air saveur de café , mêlée à ma plume au dehors le vent, déchaîné,sévère la pluie dégage le parfum que l'on hume l'air est triste rue. et tout est humide une lumière projette sa chaleur dans la chambre , des ombres vides promènent des traces sur mon coeur un passant passe, se donnant des airs sur les pavés , ses pas résonnent ici , un secret étouffe. il faut le taire ! déjà s'en va celui à qui je pardonne.

Nous avons tous le droit de souffrir,mais en revanche nous n'avons pas le droit de faire souffrir les autres.Les personnes de mon entourage,même si ils ne comprennent pas,ne sont pas responsable de mon mal être.Je ne ferais plus mal à autrui,je ne veux plus les voir pleurer.Je ne veux plus sentir cette gêne qu'il y avait autre fois entre nous.Parce que je tiens à le dire,personne n'est responsable de ma putain d'instabilité.Je regrette d'en être là & mes nombreux textes ni changeront rien,toute fois cela fait du bien dans parler.Je veux vivre l'instant présent,ne plus pensé au lendemain.Impossible,car j'ai toujours peur que le lendemain soit pire que ce jour-ci.Je m'exprime car j'ai trop mal.Mal au coeur.Et cela de plus en plus. Je sens que ma souffrance se lit dans les yeux des gens.Je n'aime pas croiser leur regards froids & méchants ,qui m'indiquent à quel point je suis perdue.Je me balade seule,dans les rues de ma ville à la recherche de réponses qui peut-être seraient lisibles sur l'expression du visage des gens.Mais les questions sont en moi.Je le sais mais pourquoi ne veulent-elles pas sortirent?Je n'arrive pas à comprendre d'ou vient ma souffrance.J'ai l'impression que je souffre pour mon plaisir. Pourtant je n'en ai plus envie.Plus envie de souffrir.Avant oui,j'en avais envie.J'étais conne.Je regrette.Je regretterais toute ma vie mes erreurs.Mais celles-ci ne m'empêcheront pas d'avancer.J'avance.Je cours.Même plus vite que d'habitude.

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 12:10

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 16:08

Pourquoi pleurer ?Ce ne sont que des pensées.Des pensées insensées.Qui me font chavirer.Le mal ainsi présent.Malheureuse il me rend.Le bonheur est absent.Le monde est indifférent.Sous la couette je me glisse.Je tremble, je résiste.Mon corps entier se plisse.Je soupire, je suis triste.L'ennui c'est ma vie.La vie me retient.La confusion des mots.Me mène en bateau.Ma vie est mélancolie.Je la tiens par la main.L'absence dérange.L'ange me soutient.Mon image s'efface.Tout m'agace.Ma vie s'épanche.Tel est mon destin.

Pourquoi pleurer ?Ce ne sont que des pensées.Des pensées insensées.Qui me font chavirer.Le mal ainsi présent.Malheureuse il me rend.Le bonheur est absent.Le monde est indifférent.Sous la couette je me glisse.Je tremble, je résiste.Mon corps entier se plisse.Je soupire, je suis triste.L’ennui c’est ma vie.La vie me retient.La confusion des mots.Me mène en bateau.Ma vie est mélancolie.Je la tiens par la main.L’absence dérange.L’ange me soutient.Mon image s’efface.Tout m’agace.Ma vie s’épanche.Tel est mon destin.


Je me pose souvent la question, est-ce que t'aime ta vie ? & je ne trouve pas la moindre réponse. Honnêtement je ne sais pas si j'aime ma vie, & si, qui sait quand je ne l'aurai plus la regretterais. Ma vie est ce qu'elle est mais de là à dire si je l'aime ou pas, je ne peux pas. Il y a des choses, des gens qui font que je l'apprécie énormement & d'autres choses, d'autres gens qui font que je ne l'apprécie pas du tout. Je ne sais pas pourquoi, je la souhaite toujours plus compliquée qu'elle ne l'ai déjà. Fais-je partis des gens qui souhaite que leur vie ne soit pas banale ? Mais au fond, c'est bien d'avoir une vie banale. Une vie trop compliquée, avec trop de problèmes, c'est blasant. S'endormir avec un mal de ventre, se lever avec l'impression d'avoir une maladie incurable, regarder passer la journée avec cette envie de disparaître. Pourquoi les gens, dont moi aime tant compliquer leurs vies, pourquoi aimons-nous souffir ? Pourquoi n'aimons-nous pas la simplicité ? J'aime ces moments ou je tripe comme une malade avec mes amis, j'aime ces amis qui font que je me sens moins seule dans ma vie. Mais je n'aime pas, ces journées passer à décuver dans les chiottes tout ce que je venais de bouffer. Je n'aime pas ces crises de boulimie, je n'aime pas mes crises de boulimie. Me voir chialer tellement que j'en pette, que j'en souffre. Mais comme beaucoup de gens, je préfére me taire & accuser le coup en silence. Je n'aime pas non plus, me rappeller de ces moments, ou j'enfonçais cette lame de rasoir dans mes cuisses. Voir le sang coulait à bon flot. Voir mon visage dans le mirroir tirant une expression qui semble me dire " Emilie, tu es malade, tu es folle ". Peut-être le suis-je, mais peut-être dois-je en passer par là pour enfin me trouver, pour comprendre qui je suis réellement. Ma vie n'est pas simple, ou fais-je en sorte qu'elle ne le soit pas ? Peut importe, ce qui ne tue pas rend plus fort. J'avancerais la tête haute en disant aux gens qui me regardent de trop près " Un jour tu comprendras, la souffrance t'atteindra & tu verras les dégâts qu'elle causera au plus profond de ton être. " Je m'en veux assez alors ne m'en vouler pas.

# Posté le mardi 16 septembre 2008 14:24

Modifié le mercredi 11 février 2009 12:06